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Quitté par Marlène
avec qui il est marié depuis quatre ans, au profit d'un
«ami» que l'auteur, Alex, préfère généralement
qualifier de connard - et de bien d'autres choses -
plutôt que le nommer, le narrateur se laisse aller à
la dérive. Cette dérive le conduit tantôt dans les
bras d'une accueillante fille de 19 ans, tantôt dans
les bras d'une fille d'Europe de l'Est. Il tangue d'un
appartement à un autre. Tantôt dans un état
catatonique, tantôt dans un état plus actif. Toujours,
il ressent le besoin d'aller faire coucou à la mer,
avec laquelle il entretient un rapport que les
pessimistes qualifieront de morbide, mais que les
mystiques verront comme une entreprise de ressourcement.
De toutes façons, c'est avec l'eau qu'il règle ses
comptes avec la vie, et c'est là qu'elle lui apprend à
laisser les forces de la vie aller.
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