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Seuls
les 25 premières pages sont résumés parce qu'aller au-delà
obligerait à révéler les punchs. On peut dire, par contre, que
l'auteur s'amuse avec tous les stéréotypes du genre (bonne
cochonne, scientifique fou en chaise roulante, homosexuel
refoulé, etc). Neuf chapitres, dont un qui fait le tiers du
livre. Les paragraphes ont trois ou quatre phrases et celles-ci
sont courtes. L'auteur n'est pas avare de dialogues. Je n'ai pas
été hypnotisé, mais il reste que ça se compare assez bien avec
du Stephen King, la mauvaise traduction en moins.
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